L'AUSTRALIE
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ART & CULTURES

ARCHITECTURE :

Les premiers habitats : nous passerons la période où les Aborigènes usaient de simples refuges pour s’abriter. Quand les colons sont arrivés les constructions n’étaient pas vraiment qualitatives. Il faut attendre que la nouvelle bourgeoisie soit en demande et attente d’un certain raffinement pour voir apparaître des bâtiments plus ambitieux : le style Victorien s’impose.

Entre les deux guerres (1915-40) , c’est les Etats Unis qui influence l’architecture, on assiste à la multiplication des grattes ciels Sydney et Melbourne ont des airs de New York.

Mais après guerre les australiens ont un rêve (Australian Dream) qui consiste à avoir sa propre maison avec un peu de jardin, on assiste alors à un déploiement des cités avec des zones pavillonnaires (le style reste là aussi inspiré des Etat Unis).
A la fin du XX et au XXI les constructions s’inspirent de la nature et/ou de l’art aborigène. Les Architectes ont de la matière pour s’exprimer.

L’Australie possède plus d’une quinzaine universités ou écoles d’Architecture. Voici quelques Architectes ayant œuvrés pour façonner le visage des villes Australiennes.

Francis Grennway (premier architecte) ; William Wardell qui a crée la « St Mary » à Sydney ; Joseph Reed mondialement connu (Carlton Gardens) ; le célèbre Jorn Ulzon pour l’opéra de Sydney ; Harry Seidler (influence Bauhaus) , Gregory Burgess (influencé par l’art Aborigene) ; Glenn Murcutt ( pour ses réalisations écologistes).

CINEMA :

Dès le début de XX siècle, nous avons le cinéma muet avec Raymond Longford, qui réalisera The Sentimental Bloke (1919), un film toujours considéré comme le plus grand film muet australien.
Charles Chauvel est un autre maître du début du cinéma australien, il est connu par le film Jedda réalisé en 1955 il s’agit du premier film australien à aborder la question aborigène.
De la seconde guerre mondiale et jusque dans les années 1970, le cinéma Australien est peu prolifère par manque de moyen après guerre. Les années 1970 marquent un tournant dans la production cinématographique australienne. En effet, c’est en 1970 que l’Australian Film Development Corporation, apporte un soutient financier de promouvoir la création cinématographique australienne.

On assiste à la naissance de la nouvelle vague qui fera apparaître : un cinéma d’auteur et l’ozploitation (cinéma visant à mettre en avant l’Australie).

En ce qui concerne le cinéma d’auteurs on peut noter :

Peter Weir : La dernière vague (1977), L’Année de tous les dangers, Le Cercle des poètes disparus (1989). Carte verte (1990), The Truman Show (1998), Master and Commander : De l’autre côté du monde, Les chemins de la liberté (2011).

Fred Schepisi : The Devil’s Playground (1976). Un cri dans la nuit (1988), La maison Russie (1990).

Pour L’Ozploitation il s’agit en fait de films à petit budget sans aucun dans des genres très divers allant du film d’horreur à la comédie. On peut souligner les auteurs suivants : Tim Burstall, Bruce Beresford, David Williamson, et Barry Humphries.
Puis voici quelques films notoires dans le cinéma Australien :

Mad Max (1979, 1981, 1985)
Crocodile Dundee (1986)
Muriel (Muriel’s Wedding) (1994)
Priscilla, Folle du Désert (1994)
The Castle (1997)
Le Chemin de la Liberté (Rabbit-Proof Fence) (2002)
Australia (2008)

Depuis les années 2000 le cinéma australien semble se caractériser par la pluralité des genres et certains thèmes qui occupent la scène comme la misère, le climat de violence, l’isolement et les aborigènes).

Baz Luhrmann est un réalisateur, qui par son style flamboyant, avec Moulin rouge, Australia, Gatsby le magnifique.

De même que voici une liste d’acteurs australiens ou d’adoption australienne :

Cate Blanchett, Toni Collette, Nicole Kidman, Naomi Watts, Miranda Otto, Rose Byrne,Hugh Jackman, Mel Gibson, Paul Hogan, Russell Crowe, Geoffrey Rush , Heath Ledger, Guy Pearce.

LITTERATURE :

L’Australie de part sa culture Aborigène, avait une culture de contes et de légendes transmise de façon orale et générationnelle.
A l’arrivée des colons, (qui regroupait dans un premier temps des bagnards et leurs geôliers) la littérature était quasi inexistante, il faut attendre la post colonisation pour voir apparaître les premiers conteurs et poètes. En fait, on peut parler de période nationaliste, car les poètes dépeignent l’Australie, les aventures des colons, en embellissant, romançant leur histoire. Tout comme Banjo Paterson avec « the man from Snowy River », ainsi que Henry Lawson qui évoquent les scènes du bush. Barbara Barynton soutient, elle, les femmes australiennes dans « bush stories ».
L’après-guerre voit un épanouissement de la poésie australienne Kenneth Slessor, A. D. Hope,R. D. James McAuley …
La génération suivante compte nombre de romanciers de talent, bien que de moindre envergure, qui, comme White, répudient le style réaliste du roman australien des années 1930.
Les plus jeunes écrivains sont généralement plus influencés par les romans américain (style Brautigan ou Vonnegut) et latino-américain que par leurs prédécesseurs australiens.

THEATRE :

Le théâtre australien, né avec Louis Esson puis par manque de salles le théâtre, celui ci sera quelques peu en sommeil. Mais, dans années 1960, une nouvelle génération émerge : Alan Seymour, Patrick White Les principaux auteurs dramatiques d’aujourd’hui s’inscrivent dans une tradition réaliste et se préoccupent surtout de problèmes sociaux, comme Jack Hibberd, David Williamson Alexander Buzo et John Romeril …

ART :

On observe en Australie, l’art Aborigène (cf le paragraphe « culture Aborigène ») et L’art occidental (dès le XVIIIe siècle). Celui ce caractérise au début avec les dessinateurs de la marine anglaise qui représentent la faune et la flore étranges, de ce nouveau à des fins de documentation.
Ensuite succèdent des peintres, Thomas Watling, en 1792, ou John William Lewin, en 1800 : qui proposent une vision très idéalisée de ce pays "exotique on nommera cette tendance d’art colonial.
Viendra par la suite l’influence de l’école de Heildelberg (1880), avec les arts décoratifs (travail de l’argent) , les influences impressionnistes avec : Tom Roberts, Charles Edward Conder, Frederick McCubbin et Arthur Streeton.
Entre les deux viendra Albert Tucker sera connu pour des œuvres dérangeantes.
Sir Sidney Nolan, Arthur Boyd donneront naissance à l’art Australien en mêlant (sculpture, art brut, matériaux recyclés).

A partir des années 1970, le mouvement s’enrichi, les artistes ne sont plus seulement issus de l’immigration anglo-saxonne, mais proviennent aussi du monde.
On assiste à un vivier très diversifié.

Les artistes australiens s’intéressent à toutes les techniques : peinture, sculpture et tapisserie peinture et céramique, matériaux récupérés parmi les rebuts de notre civilisation industrielle (caisses de schweppes de Rosalie Gascoigne), les artistes australiens occidentaux se montrent ouverts à toutes les tendances de l’art contemporain.
L’art contemporain devient la synthèse de l’art occidental et de l’art Aborigène.

MUSIQUE :

Il serait réducteur de penser que la musique australienne se résume au hard rock du groupe AC/DC et à la pop glamour de Kylie Minogue. Au préalable, les premiers musiciens australiens sont les aborigènes, suivi des immigrants qui ont apporté avec eux la musique country et l’opéra. Puis de toutes ses différentes inspirations des groupes australiens se sont fait connaître dans le monde entier.

MODES :

Les Australiens adaptent leur style vestimentaire en fonction de leurs activités.
Vous les verrez « à l’aise » à la plage, le style est décontracté.

Sydney et Melbourne sont des villes à la pointe de la mode féminine et masculine.

Pour aller au travail les femmes enfilent le look working Girl à l’américaine, mais avec une paire de tongs, ou des boots dans leur sac, pour les enfiler dans les transports en commun.

Pour sortir le soir, elles se mettent en valeurs et sorte le grand jeu. Quand aux hommes oubliez les baskets !

Si vous avez un entretien professionnel, vous vous habillerez en fonction de la tonalité et l’esprit de l’entreprise. L’important étant de mettre en avant son professionnalisme et de faire preuve de sérieux.

Dans l’ensemble dans le monde du travail c’est le style « smart casual » qui s’impose.

L’influence londonienne s’observe aussi chez les jeunes.
Et puis il y a les accessoires cultes, avec notamment les célèbres bottes en peau de mouton : Ugg.